Thursday, June 29, 2006

actualité

posté par Carlton @ 12:34 AM 0 comments

Wednesday, June 28, 2006

video

posté par badpetersal @ 1:32 PM 0 comments


sonic youth, live in poitiers_1983 (quicktime)

loris by me (suite)

posté par badpetersal @ 3:02 AM 0 comments


installation de Loris Gréaud à l'exposition notre histoire au palais de tokyo





I'm Your Man

posté par Wimpheling Consulting @ 1:48 AM 1 comments









The Denims - I'm Your Man



Monday, June 26, 2006

photographie grattée dans un livre à la fnac aujourd'hui

posté par badpetersal @ 10:11 AM 0 comments


loris by me

posté par badpetersal @ 9:51 AM 1 comments




installation de loris gréaud ( à l'exposition notre histoire au palais de tokyo )

Sunday, June 25, 2006

Vengeance

posté par Wimpheling Consulting @ 3:22 PM 2 comments

Qu'il est doux le goût de la vengeance, il a la même saveur musquée que le sang qui irrigue le palais après que les coups aient volé : le goût de l'action, de la chasse, le goût des hormones ancestrales que produit notre cerveau reptilien quand la colère l'affanchit du joug des moeurs "civilisées".



Il est à noter
( / ! \ )
que les embrouilles sur ebay.com sont un excellent moyen de susciter un tel état


``--==@==--{{
comme en atteste, outre les confidentielles aventures de badpetersal,
le désormais célèbre cas d'Amir.

* * * * * * * * * * * * * *

Ce saint patron des escrocs minables n'a en effet rien trouvé de mieux pour grossir son misérable pécule que de fourguer à son client, après l'avoir fait patienter pendant des semaines, un ordinateur portable défectueux.

Défectueux, c'est-à-dire cassé ?

Oui, cassé,mais pas assez pour empêcher le susdit client de récupérer sur le disque dur de multiples documents compromettants sur le vendeur coupable. Des photographies pornographiques notamment. Et l'acheteur lésé, tel Nathalie Portman, ne se priva pas d'étaler à la face du monde les méfaits moraux de l'escroc. Oui, plein de vigueur terroriste, il blogspotta lesdites photos, il dénonça sur l'onde globale la vilenie du petit caïd de l'Internet, assurant ainsi à Amir une célebrité mondiale en forme d'avertissements aux ebayeurs sans scrupules.

LIEN vers le blogspot en question :
http://www.amirtofangsazan.blogspot.com

P.S. : Je vous prierai, vous mes lecteurs, d'excuser la pauvreté graphique de ce post, qui ne résulte je le jure que de contraintes extérieures à ma volonté de vous plaire. J'espère très fort que mes ornements typographiques vous ont offert le même agrément que les images auxquelles nous vous avons dans notre prodigalité peut être trop habitués.

party flyer

posté par badpetersal @ 2:00 PM 0 comments


girls at their best ( SON)

posté par badpetersal @ 11:56 AM 0 comments

peaches, tent in your pants (impeach my bush_2006)

+

lady sovereign, ch-ching (vertically challenged_2005)

Saturday, June 24, 2006

la vanne du jour

posté par Carlton @ 1:33 PM 0 comments

Entendue sur la room "french hip hop" de l'oiseau bleu. Un hater ultra violent traite un autre chatteur de "sale blanc", ce à quoi l'autre lui répond qu'il n'est pas blanc mais "rebeu".


"ta crus que tu pouvais te pretendre algerien dpuis que t'as bouffer un couscous au porc que t'as reum gynette ta fais"



afrofuturisticsexperimentalshit

posté par Carlton @ 7:48 AM 0 comments

Vu de France, il peut sembler étrange qu'une scène particulière au sein de l'art contemporain américain soit composée de jeunes noirs se revendiquant comme artistes noirs. Mais à y regarder de plus près, cette scène plus si émergente ne fait que poursuivre avec d'autres outils les voies ouvertes avant eux par des artistes comme Sun Ra, Afrika Bambaataa ou George Clinton dans la musique, mais aussi Ralph Ellison et Ishmael Reed en littérature, et des artistes historiques comme Adrian Piper - autant de noms auxquels ces créateurs se réfèrent fréquemment. Leur ressenti en tant que noirs américains leur sert à questionner de façon totalement ouverte et contemporaine la question de l'identité et des stéréotypes raciaux, jusqu'à atteindre une réflexion plus universelle sur le rapport entre les médias de masse et l'identité des sujets. Pousser à l'extrême des personnages stéréotypés,carnavalesques, et utiliser les outils modernes pour les détourner et épuiser leurs ressources, appliquer l'exubérance et le délire baroque des précurseurs cités plus haut au médium par excellence de la création contemporaine depuis les années 1990, sont quelques points communs entre ces artistes dont on peut retenir trois noms :


Robert Banks est à l'heure actuelle le plus établi de ces artistes. Depuis les années 1990, il s'est imposé sur le marché de l'art en détournant les images des noirs dans les médias et dans la production hollywoodienne.



Dans « Motion Picture Genocide », par exemple, Banks dresse le bilan d'un siècle de cinéma américain où les personnages noirs sont exterminés en nombre. La vidéo, datée de 1997, garde l'emprunte idéologique des grands mouvements noirs militants, et l'emprunte esthétique du film expérimental fluxusien, dans un zapping chaotique d'extraits de films et de mots défilant sur fond de peinture à la main.



Ogechi Chieke est une jeune artiste new yorkaise de 25 ans dont le mot d'ordre est "Live for the fonk. Die for the fonk.", nous dit son site officiel. Fan absolue de Funkadelic, de Sun Ra et du Wu Tang, elle évolue dans une esthétique expressioniste pleine de spontanéité, privilégant la juxtaposition, l'inattendu et si possible l'outrageant. 9 de ses vidéos sont disponible en ligne sur son site : "Universal language", "The hunger", "Thee creation theory", "Thee Universal vibrations of the ninth ethereal assembly of nations".


"Thee cakewalk everlasting" fait davantage penser à la vidéo de Banks, dans le sens où on y retrouve le détournement d'images - même si on est plus dans le registre de la parodie - et la réflexion sur les images raciales portées par les médias, poursuivie dans "Katrina, That muthafucka", et "Sambo lost". On trouve enfin une vidéo de performance dans laquelle Ogechi Chieke se moque des comportements féminins stéréotypés dans une optique féministe qui rappelle la jeune Piper.





Charles Huntley Nelson est un presque aussi jeune artiste qui a commencé ses travaux dans la deuxième moitié des années 1990. Il se démarque par une démarche très variée : la vidéo n'est qu'une des facettes de ses activités, aux côtés de la peinture ou de la performance.


Lui aussi fan de hip hop, il intègre cette musique dans les objets visuels étranges qu'il propose au public, dont 5 vidéos qui sont accessibles sur son site. Ses influences vont de la science-fiction aux clips de rap en passant par Ralph Elisson.


C'est justement à cet écrivain que l'artiste fait référence dans les deux films intitulés "Invisible Man", dans lesquels il se met en scène sous les traits du héros pour évoquer la place des noirs dans la société américaine. "Why not on TV?" pose la même question sous l'angle particulier du décalage entre la réalité et les représentations télévisuelles.


"Bump-X infomercial" est une fausse pub dans laquelle Nelson détourne ironiquement les lieux communs sur les afro américains, avec des techniques plus low-fi que dans ses travaux plus récents.




Sinon, si vous n'aimez vraiment pas l'art contemporain, vous pouvez toujours écouter ça.

Friday, June 23, 2006

devinette fétichiste : à qui sont ces pieds ?

posté par Carlton @ 3:01 AM 0 comments

Thursday, June 22, 2006

crate digging ultime

posté par Carlton @ 2:01 PM 0 comments



Chuck Higgins & The Wild Bunch – Eternity (1979)
(gros bisous à Jabari Hall-Smith, merci mec)

In a nutshell : Chuck Higgins était un saxophoniste soul - rythm n' blues des années 1950, qui a notamment joué avec Charlie Parker ou Nat "King" Cole, mais aussi produit des albums solo. Il a fait un come back dans les années 1970, passant de la musique instrumentale à l'écriture de chansons confiées à des chanteuses comme Debbie Duncan. C'est le cas ici dans ce morceau du rarissime album "The walk".

origami-bite

posté par badpetersal @ 1:47 PM 0 comments


FRIGHTENING

posté par badpetersal @ 1:35 PM 0 comments

péchoes sur hot or not,
ces filles sont irréelles.



For every action there's a reaction

posté par Wimpheling Consulting @ 11:20 AM 0 comments

En réaction au message de badpetersal de tout à l'heure, mon ancien fond d'écran.


Je ne sais plus où j'ai trouvé cette photo, mais j'ai déjà entr'aperçu dans un magasin de disques un vinyl des mêmes "no style fuckers"... Si quelqu'un sait de quoi il retourne :


rate my teachers

posté par Carlton @ 8:11 AM 0 comments


"ALL COMMENTS THAT:

  • contain vulgar or profane words
  • are sexual in nature - including 'Sexy' or 'Hot'
  • have to do with personal appearance (cute, short, fat, bad clothes, etc.)
  • have to do with physical disabilities (stutters, limps, wears a hearing aid, etc.)
  • are name-calling in nature (Jerk, Creep, etc.)
  • reference mental/alcohol/drug use
  • reference problems with the law
  • reference race, religion, ethnic background, sexual orientation, age
  • include names or initials of other students or the rater or any email addresses
  • reference the teacher's personal life including family members (Just got married, Don't like her son, Wife is pretty, How did he afford that car? etc.)
  • contain advertising (Buy your yearbooks today! Danny for Class President!)
  • are not in English. (Exceptions may be made if the screener is fluent in a specific language and it is the language of the area.)

    WILL BE DELETED.

ALL COMMENTS THAT:

  • threaten a teacher, a student, the administrators or the school property
  • state the rater intends to harm himself/herself

    WILL BE TURNED OVER TO THE PROPER AUTHORITIES WITH THE IP ADDRESS."


"Please let us know if your school is SHAME-WORTHY. We will gladly add site-blockers to our wall."
WALL OF SHAME


Wednesday, June 21, 2006

former jewish school for girls, augustrasse (berlin)

posté par badpetersal @ 12:59 PM 0 comments


le bâtiment abandonné a servi de lieu d'exposition pour la dernière biennale d'art contemporain.
Dans ce gymnase se trouvait Bang-Bang Room de Paul mc Carthy.

encore

posté par badpetersal @ 9:14 AM 0 comments

les vrais pimps

posté par Carlton @ 8:09 AM 0 comments

von mausen und menschen (part 1: kunst-werke)

posté par badpetersal @ 4:27 AM 0 comments







La quatrième biennale d’art contemporain de Berlin vient de s’achever. Elle s’intitulait VON MAÜSEN UN MENSCHEN/ OF MICE AND MEN, s’étendait sur plusieurs sites -douze au total-, elle était organisée par trois personnalités du monde de l’art actuel : Maurizio Cattelan, Massimiliano Gioni et Ali Subotnick. Tous les trois gèrent la Wrong gallery à New York ; tous sont aussi à l’origine des publications Charley.

Maurizio Cattelan est artiste, pleinement intégré dans la paysage artistique depuis une décennie : il a été exposé en solo dans les institutions mondiales les plus prestigieuses ; bien connu pour ses travaux caricaturaux et provocateurs. Massimiliano Gioni est curator , critique, rédacteur à flash art magazine et directeur artistique de la fondation Nicola Trussardi à Milan. Ali Subotnick est critique, rédactrice pour Parkett et écrivain . Elle est aussi programmatrice pour la radio wps1.

Tous les lieux d’expositions s’enchaînaient sur la Augustrasse dans Mitte ; là où toute la faune arty de la ville se retrouve, défile, exhibe ses excentricités modeuses . C’est le quartier des boutiques de créateurs,de designers;le point central des galeries berlinoises : des jeunes et beaux couples bourgeois-bohème poussent leurs chérubins sur des routes mouvementées, en birkenstock, au milieu des tas de gravats et des barrières fluorescentes des services de voierie.


Un des gros morceaux de la biennale se trouve à la Kunst-Werke, succursale du centre new-yorkais ps1; le jeune centre d’art contemporain berlinois avait organisé l’excellente exposition Zur vorstellung des terrors l'année passée.

La partie d’exposition de la kunst-Werke débute et se clôt sur deux références artistiques antérieures. La première œuvre est rats and bats (1988) de Bruce Nauman ; elle présente une cage en plexiglas transparent coloré, sur plusieurs niveaux labyrinthiques ; à l’arrière: une vidéo de souris gesticulant dans cette même cage. Ce travail renvoie au plus récent Mapping the studio 1( Fat Chance John Cage) de l’artiste, exposé au Hamburger Bahnhof en ce moment : quatre sièges de bureaux sont disposés au centre d’une immense pièce, pleinement recouverte d’écrans géants de vidéos infrarouges diffusant des parties morcellées d'un atelier . Le seul mouvement distinguable sur les plans fixés est celui faufilant, ultra rapide, presque instantané de petits animaux, essentiellement des souris.

Au dernier étage, l’œuvre finissant cette partie de la biennale est la vidéo d’une performance immonde de l’actionniste viennois Otto Muehl. Elle achève l’ambiance de folie monstrueuse consacrée dans ce dernier niveau d’exposition : notamment avec la vidéo suffocante, obscène, horriblement hurlante et rapprochée d’Anthony Burdin ; surtout avec la vidéo de Klara Liden, présentée dans une remise exigue entre le dernier et l’avant dernier étage. La jeune artiste s’y déploie, s’oublie complètement ; elle s’approprie une rame de transport en commun berlinois, au milieu de compagnons de voyage. Tout au long d’un parcours, elle se filme en escaladant, en dégringolant les fauteuils et les étagères à bagages. Elle saute de partout en se déshabillant ; glisse, se roule dans une matière apparemment fécale ; tournoie comme une dératée autour des barres verticales prévues pour rester stable et sage dans un transport en commun.







Entre Bruce Nauman et Otto Muehl, on distingue quelques séries photographiques au premier niveau du bâtiment. Avec EIN-HEIT (UN-I-TY), l’ancien policier Michael Schmidt présente une importante collection de documents photographiques en noir et blanc, cadrés, sous verres ; disposés dans la grande salle, les uns à côté des autres. L’artiste interroge soixante années de séparation en Allemagne ; il alterne des images historiques issues d’archives historiques allemandes, des portraits photographiques en gros plan, des clichés d’intérieurs et d’objets influencés par Thomas Ruff. L’autre référence aînée évidente de ce travail concerne Hans Peter Feldmann : la disposition sérielle, la poursuite litanique d’archives quotidiennes sont comparables. Corey McCorkle présente des travaux photographiques intitulés Spiritual Midwifery Rush. A premier abord, c’est violent, sanguinolent, outrageusement organique. En fait, l’oeuvre explore le moment de séparation entre la mère et l’enfant : elle montre un accouchement à domicile sans concessions esthétiques prédéterminées. Les cadrages sont plus ou moins rapprochés : on distingue parfois le décor et l’entourage. La photographie la plus étrange montre un postérieur à l’anus dilaté avec une tête de nouveau né accolée ; la série finit par un plan rapproché du placenta récolté dans une cuve métallisée.

Le troisième étage de l’exposition de la Kunst-Werke est consacré à l’objet, organisé autour de deux travaux ; dont l’imposante colonne de Florian Slotawa, construite par l’encastrement de différents éléments mobiliers. L’œuvre rappelle les arrangements mobiliers du regretté Martin Kippenberger. L’autre travail principal est l’exposition impressionnante de maquettes de bâtiments autrichiens, allant de la station d’essence au restaurant montagnard typique. Ces quatre cents petits objets avaient été confectionnés par un employé d’assurance viennois: les artistes ont acheté l'ensemble une année après sa mort. A travers le Fritz studies project, ils ont mené des études visant à situer les constructions dans l’espace réel ; il s’est avéré que ces immeubles n’avaient jamais existé.

(à suivre prochainement : la description de la partie de la quatrième biennale de Berlin, exposée dans un lieu exceptionnel : la ehemalige Judische madchenschule ; et la conclusion critique de l’évènement)


Tuesday, June 20, 2006

kudu, love me in your laguage

posté par badpetersal @ 11:49 AM 0 comments


sculpture trouvée

posté par badpetersal @ 1:53 AM 0 comments


michel Dector Michel dupuy
ARRACHE TA MÈRE
, 2001, DOCUMENT DE TRAVAIL : NANCY (MALZÉVILLE, 2001).

Monday, June 19, 2006

la battle du jour

posté par Carlton @ 10:06 AM 0 comments

















Erkki Kurenniemi

VS

MacGyver


A ma gauche, Erkki Kurenniemi, le pionnier excentrique et néanmois finlandais de la musique électronique, créateur d'automates en tous genres et auteur de nombreux travaux sur la robotique et l'intelligence artificielle.

A ma droite, McGyver, le petit génie de la fondation Phoenix. Défenseur des valeurs universelles des Lumières auprès des peuples du monde, il embrasse mais ne couche pas.



CHOSES FOLLES QU'ILS ONT INVENTEES



le robot-camouflage, contruit avec un cintre, un petit miroir de maquillage,
de la ficelle et un rouleau de bande adhésive.

l'apareil se dirige vers la caméra de surveillance et pointe le miroir dans sa direction,
masquant les effractions,

après quoi il peut être retiré en toute discrétion grâce à la ficelle.



le synthétiseur DIMI-O, qui convertit
les mouvements enregistrés par une caméra en
musique générée en temps réel.


le dispositif de diversion coquin, construit avec le fil d'un costume et un trombone.
McGyver a besoin de faire diversion pour gagner aux dès contre des sacripans.
Il accroche le trombone à la fermeture de la robe d'une femme, bloque le fil avec son pied
et quand la fille se lève, elle se retrouve toute nue.
Tandis que chacun se rince l'oeil, McGyver peut tricher comme un chacal.



le synthétiseur DIMI-S, ou "sexophone",
qui genère des sons et de la lumière en réaction aux émotions de l'artiste,
à travers des capteurs placés sur sa peau.


Le canon anti-nazis. Pour mettre en déroute une armée de milliers d'hommes
qui attaque un petit village innocent,

il crée une sorte de canon à gaz lacrymogène géant caché dans un énorme bambou.
A l'intérieur, il mélange des cendres et du saké,
le tout caché dans une tranchée et couvert de tissu.

Quand les malfrats s'approchent, gare à leurs yeux de batards.



le synthétiseur DIMI-H, dans lequel un vidéoprojecteur
fait apparaître visuellement des notes
dans l'air,
permettant aux artistes de "saisir" les notes pour les faire résonner,
avec des variations de volume et d'intensité selon le geste effectué.


le gagnant est Erkki Kurenniemi, car il est complètement fou

musique : (n'essaie pas de danser)


hitler cats

posté par badpetersal @ 9:44 AM 5 comments

galerie de chats qui ressemblent à hitler.


Sunday, June 18, 2006

susan scott lookalikes

posté par badpetersal @ 11:34 AM 1 comments

un récit entendu sur un chat, cet après-midi

posté par Carlton @ 9:19 AM 0 comments

untitled 2

posté par badpetersal @ 9:14 AM 0 comments







EXPLICIT LYRICS

posté par Wimpheling Consulting @ 8:59 AM 0 comments

Slim Thug et ses Boss Hogg explosent le screwed & chopped dans le fracas d'un martèlement digital des tympans. Emmenez-moi dans la boîte où ils passent ça.








Slim Thug, Kyleon, Daily & Chris Ward - B.H.O.'z
tiré de l'album We Make the Rules in the Streets (2004)


autoportrait

posté par Carlton @ 2:18 AM 0 comments


Adrian Piper, Self-Portrait Exaggerating My Negroid Features, 1981.

Saturday, June 17, 2006

nite styles

posté par badpetersal @ 10:15 AM 0 comments






copié collé

posté par badpetersal @ 8:01 AM 0 comments

"New media art :art in the age of digital communication by Reena Jana and mark Tribe

Artists have always been early adopters of emerging media technologies, from Albrecht Dürer and his use of the printing press in the 16th century to Nam June Paik’s experiments with video in the 1960s. In 1994, the advent of the Internet as a popular medium catalyzed a global art movement that began to explore the cultural, social, and aesthetic possibilities of such new communication technologies as the Web, video surveillance cameras, wireless phones, hand-held computers, and GPS devices.
This seminal book addresses New Media art as a specific art historical movement, focusing not only on technologies and forms but also on thematic content and conceptual strategies. New Media art often involves appropriation, collaboration, and the free sharing of ideas and expressions, and frequently addresses the political ramifications of technology around issues of identity, commercialization, privacy, and the public domain. Many New Media artists are profoundly aware of their art historical antecedents, making reference to Dada, Pop Art, Conceptual art, Performance art, and Fluxus.

Artists featured in the book include: Cory Arcangel, Jonah Brucker-Cohen and Katherine Moriwaki, Young-Hae Chang Heavy Industries, Vuk Cosic, Mary Flanagan, Ken Goldberg, Paul Kaiser and Shelly Eshkar, Jennifer and Kevin McCoy, Mouchette, MTAA, Keith and Mendi Obadiki, Radical Software Group, Raqs Media Collective, RTMark, and John F. Simon Jr.

The authors: Mark Tribe is an Assistant Professor of Modern Culture and Media at Brown University. He founded Rhizome.org, an online resource for the New Media art community. His art work has been exhibited at the ZKM Center for Art and Media and the Ars Electronica Festival, and he has curated exhibitions at the New Museum of Contemporary Art and MASS MoCA.
Reena Jana is a New York-based critic and editor. She has written on contemporary art and digital culture for a variety of publications, including Artforum, Art and Auction, Art in America, ARTnews, Bookforum, Flash Art, frieze, The New York Times, and Wired"



untitled

posté par badpetersal @ 3:45 AM 0 comments



better best forgotten

posté par badpetersal @ 2:26 AM 0 comments


disque acheté sur potsdamer strasse à berlin; dans ce type de grand magasin où tout est vendu à un euro ou moins. la vendeuse m'a fait un rabais de dix centimes dessus.
Son regard a évalué l 'objet, elle a fait une moue rieuse , a considéré que ça valait moins de 70 centimes ; elle n'avait pas de monnaie.

sur la pile de disques; la pochette de better best forgotten m' avait interpellé. surtout les gens dessus ( je ne prendrai pas la peine de les décrire : ils sont juste beaux)
le nom du groupe est difficilement traduisible; en tous cas le choix des mots est pertinent par rapport à la destinée du groupe.
j' ai choisi de ne pas partager le titre "why" (je ne prendrai pas la peine de le décrire: c'est juste de l'eurodance).
mieux vaut se contenter des images de le pochette du disque; et s'inspirer des mouvements exposés pour une danse de l'été à calgary.

Friday, June 16, 2006

pour changer des soul ladies

posté par Carlton @ 10:06 AM 0 comments

Autre identité féminine, autre univers créatif : c'est parti pour un post "riot girls lesbiennes asiatiques sexuellement agressives".


























Megumi Fukasawa, "Mosaics".
(actuellement exposé à la galerie Amedama de Miami)






















Et la castration continue en musique :

Pixeltan - That's the way I like it



musique

posté par badpetersal @ 7:41 AM 0 comments

Impression d'une cinglée qui parcourt la ville:



xanadu," sure shot" (1979)

Cinema Of Transgression

posté par Wimpheling Consulting @ 5:02 AM 0 comments

Extrême fin des années 1970, New York.

Une nouvelle scène émerge, radicalisant l'esthétique des groupes punk les plus chic comme Television et le Velvet. Ils s'habillent en costumes rétro, ou plus simplement en jeans, ils décomposent l'instinct destructeur du rock en ses unités de bruit les plus élementaires. Leur nom : la NO WAVE.

Hautement influente via sa réception par Sonic Youth, les Talking Heads ou John Zorn, cette scène sera aussi le vivier d'où émergeront Lydia Lunch, Arto Lindsay, Suicide, Kid Creole ou Richard Kern.

Et, justement, greylodge et ubuweb nous proposent une sélection de films issus de cette mouvance (même si une bonne part sont ultérieurs).


Bonus Musical :
James Chance & The Contortions - Contort Yourself

Busta Rhymes - Big Bang

posté par Wimpheling Consulting @ 4:33 AM 0 comments

Le rap new-yorkais est moribond : c’est le Sud qui vend, le Sud qui excite les kids. D’un ton empreint de gravité, les MCs new-yorkais de Saigon et Ghostface à Papoose et même 50 cent s’insurgent depuis quelques mois contre l’occupation des ondes par du rap illettré et stupide. Le problème, c’est qu’à part Cam’Ron et Jay-Z, New York n’intéresse plus personne. Car la réplique de NY face à la spontanéité débordante du Sud, c’est une sophistication toujours plus grande : alors qu’un rappeur du Sud n’a pour percer qu’à avoir quelques gimmicks marrants, on exige d’un MC new-yorkais de n’avoir jamais le même flow, une punchline par phrase, de la créativité rythmique, un message à mi-chemin entre dérision et conscience sociale… Il ne reste alors que des espèces de super-techniciens polyvalents comme Saigon : un peu trop professionnels pour être enthousiasmants, malgré la qualité de leur musique.


Busta Rhymes se penche sur la question dans son nouvel album. Reconnu par les rappeurs commerciaux du moment, dont il agrémente 80% des remixs, mais crédible jusqu’au bout des ongles, il semble le parfait ambassadeur pour un éventuel retour du hip-hop. L’album s’appelle en conséquence Big Bang : manifeste pour la refondation du rap new-yorkais. Pari réussi, car d’après Status Ain’t Hood, la dernière mode incontournable dans les concerts new-yorkais c’est de reprendre New York Shit, tirée de cet album : sursaut régionaliste. La – très réussie – chanson avec son éternel comparse Q-Tip résume l’état d’urgence du moment : ils ont réinventé le hip-hop dans les années 90 en y mettant leur amour, leur intelligence, leur vivacité d’esprit et leur finesse, et se voient détrônés par des nègres braillards tapageurs et illetrés. Sur une instru de Jay-Dee qui rappelle à dessein l’âge doré du rap jazzy, les deux MCs dénoncent le manque de sincérité et l’appauvrissement du rap. La solution de Busta ? “You sound stagnant need to progress and grow, upgrade your punchlines for better flows, get your concepts and lyrics together, drop the bomb and step up your pressure.” : progrès, croissance, mise à jour, travail de la technique de MCing, le programme de Busta ressemble plus à un redressement fiscal qu’à un projet artistique.

Ce Big Bang n’a donc rien d’un nouveau commencement. Suivant la théorie selon laquelle l’univers connaît des cycles d’expansion puis de condensation, Busta propose de concentrer toute la matière du hip-hop dans un seul point pour lui donner un nouvelle impulsion : plus de contrôle, plus de maturité, plus de sérieux. L’album se veut un an 1 du hip-hop où les époques passées se superposent, des racines funk aux synthés de Timbaland (Get Down) en passant par le revival Native Tongues. A cet effet, une bonne partie des morceaux sont accompagnés de voix soul du meilleur goût par rapport à l’informe fredonnement r’n’b dont on a plus l’habitude. Le morceau avec Stevie Wonder, Been Through The Storm, est sans doute le plus représentatif des ambiguïtés du bon goût en question. Sur une orchestration aux arrangements subtils, Busta et Stevie donnent à leur émotion l’expression la plus fine et subtile, avant de conclure sur un final orchestral et solennel de violons larmoyants : le morceau est très beau, mais il pourrait aussi bien figurer sur le dernier Scott Walker.

Majestueux, réfléchi, complexe, Big Bang est un album remarquable de Busta Rhymes qui pourrait en effet marquer l’avènement d’un nouveau rap new-yorkais. Au Sud, la jeunesse, la sueur, le rock’n’roll, au Nord de la musique pour b-boys matures, du rap à écouter dans son salon en cuir en lisant Village Voice (dans le même genre, voir aussi Kanye West bien sûr).


petite page de pub

Thursday, June 15, 2006

JOHN STEZAKER : collages

Wednesday, June 14, 2006

my style is like the reaction from too much acid

Monday, June 12, 2006

phil collins :l'artiste, la musique

bonnes vacances; bon courage pour les reprises

plus fort que paris dernière

Update

photo trouvée rue du faubourg saint honoré

Barbi doll

Sunday, June 11, 2006

Sans titre - Paint

s. bahnhof ( make your way to berlin bis)

before destruction

So Rich So Pretty

Saturday, June 10, 2006

each other prods, episode 2

l'été = chaleur = sexe = fruits (a fruitarian post)

Wednesday, June 07, 2006

blockbuster low-fi

Tuesday, June 06, 2006

cycle "cinématographies mineures"

Trouvées place de l Université

Friday, June 02, 2006

"and make your way to berlin"

Thursday, June 01, 2006

Trouvé route des Romains

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